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  • Réunion informelle de l'Assemblée générale pour discuter des craintes d'une montée de la violence antisémite à travers le monde Statement 22/01/2014

    Intervention de S.E. Mme Sylvie Lucas, Ambassadeur, Représentant permanent du Luxembourg auprès des Nations Unies:

    "Monsieur le Président,

    Le Luxembourg s’associe pleinement à la déclaration de l’Union européenne.

    Je remercie à mon tour le Président de l’Assemblée générale d’avoir convoqué la présente séance, alors que nous nous apprêtons à commémorer, en cette fin janvier 2015, le 70ème anniversaire de la libération du camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau, et à marquer la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de la Shoah. Je remercie les intervenants qui m’ont précédée, en particulier Monsieur Bernard-Henri Lévy, pour leurs réflexions sur l’urgence et les moyens de contrer la montée de la violence antisémite à travers le monde. [...]"

  • Security Council Open Debate on Inclusive development for the maintenance of international peace and security Statement 19/01/2015

    Intervention by H.E. Ms Sylvie Lucas, Ambassador, Permanent Representative of Luxembourg to the United Nations:

    "Mr President,

    [...] On the eve of the 2015 World Summit, the interdependence between the United Nations' three pillars of peace and security, sustainable development, and human rights and the rule of law no longer needs to be proven. During our recent Security Council mandate, we have attempted to promote an inclusive approach, in line with our firm belief that peace and security cannot be guaranteed without development, without protection of human rights, or without democratic governance. My country has a long-standing commitment to inclusive sustainable development. We thus continue to give more than 1% of our gross national income for development cooperation, supporting cooperation programmes notably in the social sectors, education and health, in order to support our partner countries ensure the inclusive development of their societies. [...]

    The international community is ever more conscious of the need to tackle the root causes of conflict: poverty, discrimination, exclusion, the absence of the rule of law, to name only those. This is obvious in today's Security Council open debate, as well as in the intergovernmental work ongoing at the General Assembly on the establishment of a post-2015 sustainable development programme. We welcome this. For my part, I would like to focus on two aspects of this debate: post-conflict peacebuilding and taking into account the specific needs of women and youth.

    Peacebuilding is a long-term effort, which has to mobilise all segments of the societies of the concerned countries and regions and receive coherent and long-term support from the international community. Peacebuilding efforts can only have a lasting impact if they contribute to putting into place inclusive political processes and if they promote the development of competent national institutions, which are accountable to their citizens. The situations in the Central African Republic and South Sudan have, inter alia, also shown that the risk of relapse into conflict is high when this is not the case and when the root causes of conflict are not tackled in an adequate manner. [...]"

  • Security Council Press Statement on the Terrorist Attack against the French Newspaper Charlie Hebdo Statement 07/01/2014

    The members of the Security Council condemned in the strongest terms the barbaric and cowardly terrorist attack against the headquarters of French newspaper Charlie Hebdo, in Paris, France, on 7 January 2015, causing numerous deaths among journalists, media professionals and associated personnel as well as of two policemen.

    The members of the Security Council strongly condemned this intolerable terrorist act targeting journalists and a newspaper.

    The members of the Security Council expressed their deep sympathy and condolences to the families of the victims, as well as to the Government of France.

    The members of the Security Council underlined the need to bring perpetrators of these reprehensible acts of terrorism to justice.

    The members of the Security Council reaffirmed the need to combat by all means, in accordance with the Charter of the United Nations, threats to international peace and security caused by terrorist acts, and that any acts of terrorism are criminal and unjustifiable, regardless of their motivation, wherever, whenever and by whomsoever committed.

  • Vote sur le projet de résolution sur la situation au Moyen-Orient : Explication de vote du Ministre Jean Asselborn Statement 30/12/2014

    Intervention de S.E. Monsieur Jean Asselborn, Ministre des Affaires étrangères et européennes du Luxembourg :

    "Monsieur le Président,

    En juillet de l’année dernière, après trois années de statu quo, l’administration américaine avait arraché un accord sur la reprise des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens. Nous avions tous repris espoir. Neuf mois plus tard, malgré d’intenses tractations et les efforts inlassables du Secrétaire d’Etat John Kerry, les négociations aboutirent une nouvelle fois dans une impasse. A l’été 2014, ce fut de nouveau la guerre, avec le bombardement acharné de Gaza pendant plus de cinquante jours. Le cessez-le-feu conclu le 26 août a mis un terme aux affrontements, mais les négociations en vue de la levée du blocus de Gaza sont toujours au point mort. On a aussi assisté à des tensions dangereuses sur l’esplanade des Mosquées, à la poursuite effrénée de la colonisation, à des cycles de vengeance entre extrémistes avec à la clef le risque réel d’une nouvelle Intifada. Les récents tirs de roquettes de Gaza ont illustré, une nouvelle fois, la volatilité de la situation en l’absence d’horizon politique.

    L’heure est venue de créer cet horizon politique. L’heure est venue de prendre des mesures audacieuses et concrètes pour parvenir à une paix juste et durable. Israël a le droit de vivre en paix et en sécurité. Mais il est évident à nos yeux que la sécurité de l’Etat d’Israël dépendra de la création à ses côtés d’un Etat de Palestine souverain et démocratique, d’un seul tenant et viable, sur la base des frontières de 1967, avec Jérusalem comme capitale des deux Etats. La solution à deux Etats est la seule solution qui soit juste, à la fois politiquement et moralement. Il n’y a pas d’alternative.

    Monsieur le Président, 

    En votant aujourd’hui en faveur du projet de résolution présenté par la Jordanie au nom du Groupe arabe, le Luxembourg a voté en faveur de la solution à deux Etats : deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte à côte, en paix et en sécurité. Nous avons voté en faveur d’une solution dont nous nous sommes faits l’avocat tout au long de notre mandat au Conseil de sécurité, une solution qui figure de façon constante parmi les priorités de notre politique étrangère. Nous avons voté en faveur d’un règlement de paix qui réponde aux aspirations légitimes d’Israël et de la Palestine. [...]

  • Vote du Conseil de sécurité sur un projet de résolution sur le processus de paix au Proche-Orient Statement 30/12/2014

    Dans ce projet de résolution, présenté par la Jordanie au nom du Groupe arabe, le Conseil de sécurité était notamment invité à fixer le cadre d’un règlement, avec des paramètres clairs et un calendrier précis, afin de parvenir à une paix juste et durable entre Israël et la Palestine. 

    A l’issue du vote, le projet de résolution n’a pas pu être adopté. Il y avait huit votes en faveur (Argentine, Chili, Chine, France, Jordanie, Luxembourg, Russie et Tchad). Les Etats-Unis et l’Australie ont voté contre ce projet de résolution, tandis que la Lituanie, le Nigéria, la République de Corée, le Rwanda et le Royaume-Uni se sont abstenus. 

    Texte du projet de résolution tel que mis au vote

  • Security Council Press Statement on Somalia Statement 26/12/2014

    The members of the Security Council strongly condemn the attack on 25th December against the African Union Mission in Somalia (AMISOM) Halane Base Camp, perpetrated by Al Shabaab, which has caused numerous deaths including of three AMISOM soldiers and a civilian contractor.  The members of the Security Council extended their condolences to the families of the victims, to AMISOM, and to the people and Government of the Federal Republic of Somalia.  They deplored Al Shabaab’s actions against a base of AMISOM, which is working alongside the Federal Government of Somalia, and the Somali National Army, to protect the Somali people and to assist in the reconstruction and stabilization of Somalia.

     

    The members of the Security Council paid tribute to the swift response of AMISOM and members of the Somali National Security Forces in responding to this attack.

     

    The members of the Security Council reaffirmed that terrorism in all its forms and manifestations constitutes one of the most serious threats to international peace and security, and that any acts of terrorism are criminal and unjustifiable regardless of their motivation, wherever and whenever and by whomsoever committed. [...]

  • Séance d’information publique du Conseil de sécurité sur la situation en République populaire démocratique de Corée Statement 22/12/2014

    Intervention de S. E. Mme Sylvie Lucas, Représentant permanent du Luxembourg : 

    "Monsieur le Président,

    Je voudrais entamer mon propos en vous remerciant d’avoir bien voulu prendre les dispositions nécessaires pour que la situation en République populaire démocratique de Corée soit inscrite formellement à l’ordre du jour du Conseil et pour que cette séance d’information publique puisse se tenir, à la demande de dix Etats membres du Conseil, dont mon pays, le Luxembourg. Je remercie le Sous-Secrétaire général aux Affaires politiques, Tayé-Brook Zerihoun, ainsi que le Sous-Secrétaire général aux Droits de l’homme, Ivan Šimonović, pour leurs exposés sur la situation en RPDC et ses conséquences pour la paix et la sécurité internationales.

    Au cours de la dernière décennie, la République populaire démocratique de Corée s’est employée méthodiquement à bafouer le droit international, à saper le régime de non-prolifération nucléaire et à défier les décisions du Conseil de sécurité. Au mépris des obligations internationales qui lui incombent, la RPDC a procédé depuis 2006 à divers essais nucléaires et balistiques. Elle a refusé d’engager un dialogue constructif avec la communauté internationale et elle continue de proférer régulièrement des menaces de frappes nucléaires. Cette attitude attise les risques de conflit et constitue une menace à la paix et à la sécurité internationales. Nul ne peut le contester.

    Mais il y a plus, et tout aussi grave. La République populaire démocratique de Corée viole gravement, depuis plusieurs décennies, et sur une échelle inégalée, les droits les plus élémentaires de sa population. C’est ce que documente avec méthode, rigueur et transparence le rapport accablant publié le 7 février dernier par la Commission mise en place par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies pour enquêter sur les droits de l’homme en RPDC. [...]"

  • Séance de synthèse des travaux du Conseil de sécurité au mois de décembre 2014 Statement 22/12/2014

    "Monsieur le Président, [...]

    Au cours du tout premier mandat du Luxembourg au Conseil de sécurité, nous nous sommes efforcés de ne pas perdre de vue que derrière chaque point à l’ordre du jour, et derrière les statistiques figurant dans les rapports du Secrétaire général, il y a des êtres humains, des destins individuels qui sont directement affectés par les conséquences de notre action comme de notre inaction. Siéger au Conseil de sécurité représente de ce fait une responsabilité particulière, une lourde responsabilité. Cette prise de conscience a guidé notre action à tout moment et plus particulièrement dans le dossier syrien. La situation en Syrie, qui ne cesse de se détériorer, représente malheureusement la faillite la plus retentissante de la communauté internationale au regard des buts et principes énoncés par la Charte des Nations Unies. L’acharnement du régime syrien à réprimer toute contestation, l’essor subséquent du terrorisme et les divergences persistantes entre les grandes puissances ont empêché toute solution politique à ce stade, plongeant la population syrienne dans un calvaire interminable. Dans ces conditions difficiles, nous avons essayé d’œuvrer pour garantir le droit des populations affectées à l’assistance humanitaire. Le travail effectué conjointement, d’abord avec nos amis australiens, puis aussi avec nos amis jordaniens en vue d’améliorer la situation des populations civiles et l’accès humanitaire, s’est traduit par l’adoption de la déclaration présidentielle du 2 octobre 2013, puis des résolutions 2139, 2165 et 2191. Le mécanisme pour l’aide transfrontalière et à travers les lignes de conflit, mis en place par la résolution 2165 et renouvelé pour un an par la résolution 2191, a fait ses preuves. Nous espérons qu’une montée en puissance des efforts de la communauté internationale permettra d’atteindre encore plus de personnes dans le besoin. En parallèle, nous voudrions saisir cette occasion d’appeler de nouveau les parties au conflit, en particulier les autorités syriennes, à assumer la responsabilité de protéger leur population, de cesser les violations du droit international humanitaire et les violations et abus des droits de l’homme. Nous les appelons en particulier à mettre fin aux violations et abus commis contre des millions d’enfants, en donnant suite aux recommandations concernant la Syrie adoptées le 26 novembre dernier par le Groupe de travail du Conseil de sécurité sur les enfants et les conflits armés. Il ne faut toutefois pas se leurrer : à défaut de solution politique au conflit syrien, il ne pourra pas être mis fin à la tragédie qui frappe le peuple syrien. Nous espérons que l’année prochaine sera déterminante à cet égard et que les efforts entrepris par l’Envoyé spécial Staffan de Mistura permettront d’ébaucher une sortie de crise. [...]

  • Security Council Open Debate on Threats against International Peace and Security: Terrorism and Cross-border Crime Statement 19/12/2014

    Intervention by H.E. Mr Jean Asselborn, Minister of Foreign and European Affairs of Luxembourg:

    "Mr President, [...]

    We are witnessing a profound evolution of the terrorist threat. The fact that terrorist groups are seeking to control entire swaths of territory bears testimony to this evolution. This was the case in Northern Mali, with groups like Al-Qaeda in the Islamic Maghreb. It is still the case in parts of Somalia, with Al-Shabab. It is certainly the case in Iraq and Syria with Daesh. In all of these cases, there are strong links between these terrorist groups and elements of organised crime, be it in terms of financing, equipment or use of illicit trafficking networks, in particular in natural resources, be they minerals, charcoal or oil.

    We should be highly preoccupied by the fact that transnational organised crime increases the strategic space in which terrorists can operate. Criminals and terrorists may have different motives, but they have much in common in their methods and modus operandi. Criminals and terrorists thrive wherever the State is weak or absent, which is the case in numerous border areas, for instance in the Sahel region. Criminals and terrorists benefit from instability and conflict. They benefit from war economy and have a particular interest in prolonging conflicts. Criminals and terrorists seek to destabilise established State authorities, at both the central and decentralised levels, not only through violence, but also through the corruption of State institutions, in particular security institutions and the judiciary. At the operational level, on the ground, both criminals and terrorists more and more often directly target Security Council-mandated missions, which are not always equipped to counter this threat.

    In certain regions, terrorism has been able to grow stronger by forging alliances with criminal networks which thrive thanks to the revenue generated by trafficking in persons, arms, drugs and natural resources. This transnational threat requires a coordinated response at the international, regional and national levels, better cooperation and increased assistance to the countries confronted to this dual threat. [...]"

  • Fight against terrorism and cross-border crime: adoption of resolution 2195 (2014) Statement 19/12/2014

    The Security Council unanimously adopted resolution 2195 (2014) on the fight against terrorism and cross-border crime.

    Text of the adopted resolution.

  • Séance d’information du Conseil de sécurité sur les activités du Comité 1737 (Iran) Statement 18/12/2014

    Intervention de M. Olivier Maes, Représentant permanent adjoint du Luxembourg :

    "Monsieur le Président,

    Je souhaite, comme d’autres avant moi, remercier le Représentant permanent de l’Australie, l’Ambassadeur Gary Quinlan, pour son exposé. Je le félicite, ainsi que toute son équipe, pour l’excellent travail réalisé au cours de ces deux années à la Présidence du Comité créé par la résolution 1737. J’exprime également l’appréciation de ma délégation au Groupe d’experts indépendants créé par la résolution 1929 pour son précieux concours aux travaux du Comité des sanctions.

    Bien que le dernier cycle de pourparlers entre l’Iran et le Groupe des E3+3 n’ait pas débouché le 24 novembre dernier sur le résultat espéré, nous voulons croire qu’une avancée décisive sur la voie de la résolution du dossier nucléaire iranien reste possible. La nouvelle prorogation, cette fois-ci de sept mois, du Plan d’action conjoint offre l’occasion de porter à son terme l’effort de rapprochement considérable entrepris, de part et d’autre, depuis plus d’un an. La reprise des négociations, hier, à Genève, entre l’Iran et le Groupe des E3+3, constitue à cet égard un développement encourageant.

    Mais alors que les négociations reprennent, et en l’absence d’un accord portant sur un règlement global du dossier nucléaire iranien, les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité continuent de s’appliquer dans leur intégralité. Les obligations qui incombent aux Etats membres en vertu de ces résolutions demeurent, elles aussi, pleinement en vigueur. [...]"

  • Situation in the Central African Republic: Statement by the President of the Security Council (S/PRST/2014/28) Statement 18/12/2014

    The Security Council takes note of the final communiqué of the High-level meeting on the Central African Republic (CAR) held under the auspices of the Secretary-General in New York on 26 September  2014. The Security Council also takes note of the conclusions of the 6th meeting of the International Contact Group on the CAR held in Bangui on 11 November 2014, which requests the International Mediator in the CAR crisis, President Denis Sassou N’Guesso of the Republic of Congo, in line with his authority under the Transitional National Charter, to extend the transition by six months, up to August 2015, given that the election date of February 2015 was no longer technically feasible.

    The Security Council recalls that the stabilization of the security situation is first and foremost the responsibility of the CAR stakeholders and reiterates its appeal to all parties and stakeholders, particularly the leaders of the ex-Seleka and anti-Balaka groups, as well as all other armed groups, to immediately and permanently lay down their arms, to release all children from their ranks, and to embark upon the path of dialogue as the only viable means towards achieving lasting reconciliation and peace, and an essential condition for the successful implementation of the mandate of the UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the CAR (MINUSCA).

    The Security Council reiterates its call upon the Transitional Authorities to take concrete action, with the full, effective and equal participation of women, towards an inclusive and comprehensive political dialogue and reconciliation process at the local and national levels; preparation for the elections; the fight against impunity; formulation and implementation of a disarmament, demobilization, reintegration and repatriation strategy, including children formerly associated with armed forces and groups; and the rebuilding of effective State institutions, including through security sector reform. [...]

  • Débat du Conseil de sécurité sur la situation en Afghanistan Statement 18/12/2014

    Intervention de S. E. Mme Sylvie Lucas, Représentant permanent du Luxembourg :

    "Monsieur le Président, [...]

    L’Afghanistan a parcouru un long chemin depuis 2001, un chemin parsemé d’épreuves et de sacrifices, mais également d’avancées remarquables. En témoignent les progrès réalisés en matière d’éducation et de santé. En témoignent aussi la tenue régulière d’élections et le premier transfert démocratique du pouvoir. La communauté internationale doit reconnaître les progrès qui ont été faits et le crédit qui en revient aux Afghans. Pour autant, elle ne doit pas perdre de vue les défis qui subsistent.

    Aujourd’hui, il est absolument nécessaire que la classe dirigeante afghane se mette pleinement au service de sa population et qu’elle s’accorde rapidement sur la formation d’un Gouvernement d’union nationale reflétant la diversité du pays. A défaut, l’effet déstabilisateur de l’incertitude politique renforcera le pouvoir de ceux-là mêmes qui cherchent à ramener l’Afghanistan à ces vieux démons.

    Pour relever les défis immenses qui l’attendent, le Gouvernement d’union nationale, une fois formé, aura besoin de l’appui constant de la communauté internationale. Celle-ci est disposée à fournir cet appui. A la conférence de Londres, le 4 décembre dernier, les donateurs ont réitéré leur engagement à cheminer aux côtés du peuple afghan. Sur le plan sécuritaire, la Mission de l’OTAN « Soutien résolu » - saluée par l’adoption à l’unanimité de la résolution 2189 de ce Conseil - fournira conseil, formation et assistance aux forces de sécurité afghanes. L’appui de la communauté internationale continuera aussi de se traduire par l’action de terrain de la MANUA. J’y reviendrai dans un instant. [...]"

  • Security Council Press Statement on Yemen Statement 17/12/2014

    The members of the Security Council condemned in the strongest terms the horrific 16 December bomb attacks in Radaa, Yemen, which caused a number of deaths and casualties.  Those killed in the senseless attacks included at least 15 children traveling on a school bus.  In this regard, the members of the Security Council reiterated their condemnation of violations and abuses committed against children by terrorists.

    The members of the Security Council expressed their deep sympathy and condolences to the families and friends of those killed and injured by these heinous acts, as well as to the people and the Government of Yemen.

    The members of the Security Council condemned the growing number of attacks carried out or sponsored by Al-Qaida in the Arabian Peninsula. [...]

  • Syria: adoption of Security Council resolution 2191 (2014) Statement 17/12/2014

    The Security Council adopted resolution 2191 (2014) on the humanitarian situation in Syria unanimously.

    Text of the resolution as adopted.

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