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  • Security Council Press Statement on Iraq Statement 31/10/2014

    The members of the Security Council condemned the kidnappings and murders of scores of Sunni tribesmen in Anbar province, perpetrated by the terrorist organization operating under the name “Islamic State in Iraq and the Levant” (ISIL), whose bodies were discovered in mass graves.  Many of these tribesmen had been combating terrorism, together with the Government of Iraq. This crime, like the Camp Speicher massacre in Tikrit, once again demonstrated ISIL’s brutality, clearly showing that terrorist groups in Iraq target all segments and sects of the Iraqi population.

    The members of the Security Council expressed again their deep outrage about all Iraqis as well as nationals of other states who have been killed, kidnapped, raped, or tortured by ISIL, as well as its recruitment and use of children. The members of the Security Council stressed the need that those who have committed or are otherwise responsible for violations of international humanitarian law or violations or abuses of human rights in Iraq must be held accountable, noting that some of these acts may constitute war crimes and crimes against humanity. The members of the Security Council also called upon the Government of Iraq and the international community to work towards ensuring that all perpetrators are brought to justice. The members of the Security Council urged the international community, in accordance with international law to further strengthen and expand support for the Government of Iraq, including Iraqi Security Forces, in the fight against ISIL and associated armed groups. [...]

  • Security Council Press Statement on Syria Statement 31/10/2014

    The Members of the Security Council expressed their deep concern at the continued high level of violence in Syria and condemned all violence directed against civilians.  They expressed outrage at all attacks against civilians, as well as indiscriminate attacks, including those involving shelling and aerial bombardment, such as the use of barrel bombs, which were reportedly dropped on a displaced persons camp in Idlib governorate on October 29, leaving many dead and injured, including children.

    The Members of the Security Council recalled that all obligations under international humanitarian law must be respected in all circumstances.  They recalled, in particular, the obligation to distinguish between civilian populations and combatants, and the prohibition against indiscriminate attacks, and attacks against civilians and civilian objects.  The Members of the Security Council reiterated their call on all parties to immediately implement in full the provisions of Security Council resolutions 2139 (2014) and 2165 (2014), and of the Presidential Statement of 2 October 2013 (S/PRST/2013/15).

    The members of the Security Council reiterated that the only sustainable solution to the current crisis in Syria is through an inclusive and Syrian-led political process with a view to full implementation of the Geneva Communiqué of 30 June 2012.

  • Séance de synthèse des travaux du Conseil de sécurité au mois d’octobre 2014 Statement 30/10/2014

    Intervention de S.E. Mme Sylvie Lucas, Ambassadeur, Représentant permanent du Luxembourg :

    "Madame la Présidente,

    Permettez-moi tout d’abord de vous féliciter, ainsi que toute votre équipe, pour la manière dont vous avez conduit nos travaux au cours d’un mois d’octobre particulièrement riche en activités. Je voudrais également vous remercier d’avoir organisé cette séance de synthèse de nos travaux du mois, dont la plus-value n’est plus à nier et qui répond à l’objectif de transparence auquel nous souscrivons.

    Je voudrais commencer mon propos en me penchant sur les défis nouveaux qui se posent en matière de maintien de la paix. Les opérations de maintien de la paix des Nations Unies interviennent de plus en plus souvent dans des situations complexes où il y a peu ou pas de paix à maintenir et un risque accru d’attaques asymétriques visant directement nos Casques bleus. Des réponses multidimensionnelles s’imposent pour faire face dans ce contexte changé.

    Nous avons pu en discuter, le 9 octobre dernier, lors de la réunion publique annuelle avec les commandants des composantes militaires des opérations de maintien de la paix. Les commandants de force de la MONUSCO, de la MINUSMA et de la FNUOD nous ont présenté les points de vue du terrain sur ces nouveaux défis et leur impact sur l’accomplissement des mandats des missions, que ce soit en raison de situations plus complexes en matière de protection des civils ou encore en raison de contextes sécuritaires et opérationnels qui se détériorent. Nous avons pu approcher certains de ces problèmes de manière plus spécifique lorsque nous avons discuté, au cours de ce mois, des situations prévalant sur le Plateau du Golan, au Soudan du Sud, ou encore en République centrafricaine.[...]"

  • Séance d’information publique du Conseil de sécurité sur la situation au Moyen-Orient, y compris la question palestinienne Statement 29/10/2014

    Intervention de S.E. Mme Sylvie Lucas, Représentant permanent du Luxembourg :

    "Madame la Présidente,

    [...] La situation est grave. Les projets israéliens d’extension des colonies de peuplement en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est, rendent l’émergence d’un Etat palestinien chaque jour plus difficile. Si rien n’est fait, la solution à deux Etats risque de se réduire prochainement à un concept abstrait, inapplicable sur le terrain. Si rien n’est fait, bientôt personne ne croira plus à cette solution.

    La communauté internationale, et notamment ce Conseil, ne saurait se résigner à ne rien faire. Nous devons agir en exigeant la fin des provocations et déclarations incendiaires de tous bords, la fin des actes qui sèment la haine et enveniment encore davantage une situation déjà si fragile. Le Conseil de sécurité se doit de condamner les appels à la violence et les actes extrémistes commis des deux côtés, que ce soit par des militants palestiniens ou des colons israéliens. Ces actes extrémistes ont récemment encore fait des victimes parmi les enfants, tuant la jeune Palestinienne Inas, âgée de cinq ans, et la jeune Israélienne Chaya, âgée de trois mois. Le Conseil de sécurité se doit aussi de condamner la poursuite effrénée des démolitions d’infrastructures palestiniennes et les décisions de colonisation en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est. Je pense en particulier aux décisions prises récemment, qui concernent Givat Hamatos, Har Homa et Ramat Shlomo.

    Pourquoi devons-nous condamner ces décisions de colonisation ? Parce que les colonies constituent un obstacle à la paix. Parce qu’elles sont illégales au regard du droit international. Parce qu’elles viennent directement menacer la solution à deux Etats. Et parce qu’elles ne sont nullement compatibles avec les aspirations des peuples israélien et palestinien de vivre en paix et en sécurité. [...]

  • Séance privée du Conseil de sécurité : Exposé du Président de la Cour internationale de Justice Statement 29/10/2014

    Intervention de S.E. Mme Sylvie Lucas, Représentant permanent du Luxembourg :

    "Madame la Présidente,

    Je tiens à remercier à mon tour le Président de la Cour internationale de Justice, le Juge Peter Tomka, pour son exposé. Le Luxembourg continue d’apporter son plein soutien à la Cour internationale de Justice dans le rôle d’organe judicaire principal des Nations Unies que la Charte lui confère.

    Le Conseil de sécurité et la Cour ont des rôles complémentaires tendant vers le même objectif : le règlement pacifique des différends. Si le Conseil et la Cour sont deux organes principaux distincts, ils peuvent interagir, en vertu des articles 36 et 94 de la Charte. En tranchant, conformément au droit international, les différends d’ordre juridique qui lui sont soumis, la Cour internationale de Justice contribue de manière tangible au règlement pacifique des différends. Par son action, elle substitue le règlement judiciaire aux conflits entre Etats.

    Le nombre élevé d’affaires portées devant la Cour, et la nature très variée de ces affaires, quant à leur objet et quant aux régions du monde dont elles proviennent, montrent que le rôle de la Cour internationale de Justice est reconnu à sa juste valeur. Cependant, nous partageons l’avis de ceux qui estiment que la reconnaissance de la compétence de la Cour peut et doit encore être améliorée.[...]"

  • Débat public du Conseil de sécurité sur les femmes et la paix et la sécurité Statement 28/10/2014

    A l'occasion du débat public, le Conseil de sécurité a adopté une  déclaration de son président (S/PRST/2014/21).

    Intervention de S.E. Mme Sylvie Lucas, Représentant permanent du Luxembourg :

    "Madame la Présidente,

    [...] Les conflits ne créent pas de nouvelles discriminations. Ils ne font que mettre en évidence et accentuer celles qui existaient déjà en temps de paix. Nul exemple ne l’illustre mieux que la situation des femmes réfugiées et déplacées. Tous les jours, les informations qui nous parviennent de Syrie, d’Afghanistan ou encore de Somalie et du Soudan du Sud - deux pays dans lesquels le Conseil de sécurité s’est rendu au mois d’août - illustrent ce triste état de fait. Pour ma part, je ne peux oublier le témoignage poignant de Madame Zainab Hawa Bangura, la Représentante spéciale chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit, qui s’est rendue pour la première fois au début de ce mois au Soudan du Sud, et qui nous a fait le récit, la semaine dernière, de la situation dramatique des femmes déplacées dans le camp de Bentiu.

    Les femmes réfugiées et déplacées figurent parmi les populations les plus vulnérables qui soient : leurs droits à la sécurité, à la santé sexuelle et reproductive et à l’éducation sont systématiquement bafoués. La violence sexuelle dans et autour des camps de personnes déplacées est endémique. En charge de subvenir aux besoins de leur famille, les femmes doivent souvent braver plusieurs points de contrôle à la recherche d’eau et de vivres. Abandonnées à elles-mêmes, elles n’ont aucun moyen de se défendre contre leurs agresseurs. La peur de la violence sexuelle peut également favoriser les mariages précoces, comme c’est le cas par exemple en Somalie. Ces arrangements supposés mettre à l’abri les jeunes filles ont des conséquences préjudiciables en termes de santé et d’accès à l’éducation.

    Les femmes réfugiées et déplacées ne font pas seulement face à la violence sexuelle, loin s’en faut : l’accès à l’éducation, à la justice, aux services de santé sont quelques-uns des défis dont le document de réflexion de la Présidence argentine dresse l’inventaire. Face à cette situation complexe, il ne saurait y avoir de réponse simpliste. Une approche holistique est nécessaire. L’engagement concerté des Etats membres, du système des Nations Unies et de la société civile est requis. Je mentionnerai quatre points qui nous paraissent prioritaires. [...]"

  • Security Council Press Statement on Terrorist Attack in Sinai Peninsula, Egypt Statement 24/10/2014

    The members of the Security Council condemned in the strongest terms the terrorist attacks on 24 October in the Sinai Peninsula, Egypt, killing and injuring dozens of Egyptian soldiers.

    The members of the Security Council extended their condolences to the families of the victims and their sympathy to all those injured in these heinous attacks, as well as to the people and the Government of Egypt.

    The members of the Security Council reaffirmed that terrorism in all its forms and manifestations constitutes one of the most serious threats to international peace and security, and that any acts of terrorism are criminal and unjustifiable regardless of their motivation, wherever and whenever and by whomsoever committed. [...]

  • Séance d’information publique du Conseil de sécurité sur l’Ukraine Statement 24/10/2014

    Intervention de S.E. Mme Sylvie Lucas, Représentant permanent du Luxembourg :

    "Madame la Présidente,

    [...] Le Luxembourg est gravement préoccupé par la situation des droits de l’homme dans l’est de l’Ukraine, en particulier dans les régions de Louhansk et Donetsk qui échappent au contrôle du Gouvernement ukrainien. Nous condamnons les nombreux cas de meurtres, d’enlèvements, de torture, de simulacres d’exécution, de travail forcé et d’enrôlement de force dont les groupes armés séparatistes se sont rendus coupables. Le rapport du 16 septembre du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme mentionne aussi l’adoption d’un code pénal illégal rétablissant la peine de mort pour certains crimes, la confiscation des logements des personnes qui ont fui le conflit, l’humiliation publique des opposants politiques et des soldats ukrainiens faits prisonniers. Ces actes méritent notre condamnation unanime.
    Nous condamnons aussi les violations des droits de l’homme commises par les bataillons de volontaires engagés aux côtés des forces ukrainiennes. Nous avons pris connaissance avec préoccupation des allégations concernant l’utilisation de bombes à sous-munitions par les parties au conflit dans l’est de l’Ukraine. La Mission spéciale d’observation de l’OSCE n’a cependant pas pu confirmer la véracité de ces allégations, et nous notons que l’Ukraine a nié que ses forces auraient utilisé de telles armes. Nous saluons la disponibilité de l’Ukraine à coopérer pour qu’une enquête impartiale et indépendante permette de faire toute la lumière sur ces graves allégations, et nous attendons des séparatistes qu’ils fassent de même. Les attaques indiscriminées dans les zones peuplées sont à condamner et doivent cesser.

    L’Ukraine a le droit et l’obligation de défendre son territoire contre les atteintes continues et répétées à sa souveraineté et à son intégrité territoriale. En même temps, il est essentiel que l’Ukraine respecte ses obligations internationales et que ses forces agissent à tout moment de manière proportionnelle et mesurée. Comme le dit le Haut-Commissariat aux droits de l’homme, avec le nombre croissant de rapports faisant état de graves violations du droit international humanitaire et des droits de l’homme commises dans la zone de conflit, il est crucial d’assurer la redevabilité et de lutter contre l’impunité. [...]"

  • Le Conseil de sécurité adopte la résolution 2182 (2014) Statement 24/10/2014

    Texte de la résolution 2182 (2014)

  • Débat public du Conseil de sécurité sur les méthodes de travail du Conseil de sécurité Statement 23/10/2014

    Intervention de S.E. Mme Sylvie Lucas, Représentant permanent du Luxembourg :

    "Madame la Présidente,

    Je vous remercie d’avoir organisé ce débat public. Sous la conduite de l’Argentine, et sous votre Présidence dynamique, le Groupe de travail informel du Conseil de sécurité sur la documentation et les autres questions de procédure a produit des résultats appréciables contribuant à accroître la transparence et l’efficacité des travaux du Conseil.

    L’adoption de quatre notes présidentielles depuis le début de cette année - qui s’ajoutent aux deux notes adoptées l’année dernière - témoigne amplement de ce dynamisme. Ces notes apportent une contribution indéniable au bon fonctionnement du Conseil de sécurité. Je ne mentionnerai que la Note 393 adoptée le 5 juin dernier, qui prévoit des mesures concrètes en vue de faciliter le passage de témoin entre Présidences des organes subsidiaires du Conseil et assurer ainsi la continuité des travaux de ces organes.

    L’amélioration des méthodes de travail du Conseil n’est pas une fin en soi. Elle doit permettre au Conseil de s’acquitter au mieux des devoirs que lui impose la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales. Le Conseil doit se donner les moyens de mieux anticiper et prévenir les crises, notamment par le biais d’une meilleure information sur des foyers potentiels de crises, que ce soit à travers des présentations du type « horizon scanning » ou des exposés de la part du Haut-Commissaire aux droits de l’homme, du Conseiller spécial du Secrétaire général pour la prévention du génocide voire du Conseiller spécial pour la responsabilité de protéger. Le Conseil doit aussi se donner les moyens de surmonter des blocages lorsqu’il s’agit de prévenir des atrocités de masse. Nous soutenons ainsi l’initiative de la France proposant un encadrement volontaire de l’usage du droit de veto dans des situations où les crimes les plus graves sont commis ou risquent d’être commis. [...]"

  • Débat public du Conseil de sécurité sur la situation au Moyen-Orient, y compris la question palestinienne Statement 21/10/2014

    Intervention de S.E. Mme Sylvie Lucas, Représentant permanent du Luxembourg :

    "Madame la Présidente,

    Le Secrétaire général vient de nous présenter le bilan accablant des cinquante jours de guerre dans la bande de Gaza, le bilan de cette troisième guerre en six ans qui a causé tant de morts et de blessés, anéanti tant de vies et de quartiers. 

    Nous remercions l’Egypte, dont les efforts ont abouti au cessez-le-feu conclu le 26 août dernier. Il s’agissait là d’une première étape indispensable pour faire cesser les hostilités, les souffrances et les humiliations. Nous nous félicitons également de la tenue, le 12 octobre dernier au Caire, de la « Conférence sur la Palestine - reconstruire Gaza », organisée par l’Egypte et la Norvège en appui à l’Autorité palestinienne. Notre Ministre des Affaires étrangères et européennes a pu y réaffirmer la solidarité tangible du Luxembourg avec les Palestiniens, qui se traduit par un engagement financier continu de l’ordre de sept millions d’euros par an.

    Nous saluons aussi la mise sur pied du mécanisme conclu entre les Nations Unies, l’Autorité palestinienne et Israël, une autre étape nécessaire pour la reconstruction de la bande de Gaza. Mais nous savons tous qu’il faut aller plus loin. Aucun peuple ne saurait vivre dans les conditions imposées aux habitants de Gaza, assiégés entre trois murs et la mer, ne survivant que grâce à UNRWA et l’aide internationale. Il faut lever le blocus qui étrangle Gaza et son économie. [...]"

  • Security Council Press Statement on Iraq Statement 17/10/2014

    The members of the Security Council condemned the vicious string of suicide, vehicle-borne, and other attacks in Baghdad and surrounding provinces over the past several days, perpetrated by the terrorist organization operating under the name “Islamic State in Iraq and the Levant” (ISIL), and which have killed scores of Iraqis, including an elected Member of Parliament from Basrah Province and the Police Chief of Anbar Province.   

    The members of the Security Council expressed again their deep outrage about all Iraqis as well as nationals of other states who have been killed, kidnapped, raped, or tortured by ISIL, as well as its recruitment and use of children. The members of the Security Council stressed the need that those who have committed or are otherwise responsible for violations of international humanitarian law or violations or abuses of human rights in Iraq must be held accountable, noting that some of these acts may constitute war crimes and crimes against humanity. The members of the Security Council also called upon the Government of Iraq and the international community to work towards ensuring that all perpetrators are brought to justice. The members of the Security Council urged the international community, in accordance with international law to further strengthen and expand support for the Government of Iraq, including Iraqi Security Forces, in the fight against ISIL and associated armed groups. 

    The members of the Security Council stressed that ISIL must be defeated and that the intolerance, violence and hatred it espouses must be stamped out.  The members of the Council further emphasized that there has to be a common effort amongst governments and institutions, including those in the region most affected, to counter ISIL, Al-Nusra Front and all other individuals, groups, undertakings and entities associated with Al-Qaida, as set out in United Nations Security Council resolutions 2161 (2014), 2170  (2014) and 2178 (2014). [...]

  • Security Council Press Statement on Mali Statement 17/10/2014

    The members of the Security Council welcomed the scheduled resumption on 19 October 2014 of the inter-Malian negotiation process in Algiers, in line with its resolutions 2100 (2013) and 2164 (2014), the statement by its President on 28 July 2014 (S/2014/15), its previous press statements, as well as the 18 June 2013 Ouagadougou Preliminary Agreement and the roadmap signed by the Malian parties on 24 July 2014 (“Feuille de route des négociations dans le cadre du processus d’Alger”), which aim to achieve a comprehensive and inclusive peace agreement to end the crisis in Mali.

    The members of the Security Council commended Algeria’s facilitation role, at the request of the Malian authorities, in the organization of formal peace talks and in convening the Government of Mali and the signatory and adherent armed groups of the Ouagadougou Agreement. The members of the Security Council also commended the close coordination between all the members of the international mediation team, which is coordinated by Algeria and includes the United Nations, through the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA), the African Union, the Economic Community of West African States (ECOWAS), the European Union, the Organization of the Islamic Cooperation, Burkina Faso, Mauritania, Niger, and Chad, and encouraged them to continue their efforts.

    The members of the Security Council called on the Malian parties to fully comply with their commitments in the roadmap signed on 24 July 2014, and to engage in good faith and in the spirit of compromise in the comprehensive peace talks in Algiers when they resume, facilitated by the international mediation team, including MINUSMA, and encouraged further engagement with all communities of the North of Mali, including through civil society organisations, in order to reach a comprehensive and inclusive peace agreement to bring a durable political resolution to the crisis and long-term peace and stability throughout the country, respecting the sovereignty, unity and territorial integrity of the Malian State. [...]

  • Security Council Press Statement on UNAMID Statement 16/10/2013

    The members of the Security Council condemned in the strongest terms the attack on UNAMID (African Union-United Nations Hybrid Operation in Darfur) peacekeepers in Korma, North Darfur, by a group of unidentified armed men on 16 October 2014, which resulted in the death of 3 Ethiopian peacekeepers.

    The members of the Security Council expressed their condolences to the families of the peacekeepers killed in the attack, as well as to the Government of Ethiopia and to UNAMID.  They called on the Government of Sudan swiftly to investigate the incident and bring the perpetrators to justice.

    The members of the Security Council reiterated their full support for UNAMID and called on all parties in Darfur to cooperate fully with the mission.

  • Security Council Press Statement on Ebola Statement 15/10/2014

    The members of the Security Council reiterated their grave concern about the unprecedented extent of the Ebola outbreak in Africa, which constitutes a threat to international peace and security, as well as the impact of the Ebola virus on West Africa, in particular, Liberia, Guinea and Sierra Leone.

    The members of the Security Council recognized the strenuous efforts made by the Member States of the region, especially Guinea, Liberia and Sierra Leone, to lead the ground-level response against the Ebola outbreak, as well as to address the wider political, security, socioeconomic and humanitarian impact of the Ebola outbreak on communities. The members of the Security Council affirmed the importance of preparedness by all Member States to detect, prevent, respond to, isolate and mitigate suspected cases of Ebola within and across borders. They also recalled the International Health Regulations (2005), which aim to improve the capacity of all countries to detect, assess, notify and respond to public health threats.

    The members of the Security Council welcomed the swift establishment on 19 September 2014 by United Nations General Assembly resolution 69/1 of UNMEER. They expressed their appreciation for the efforts undertaken by the Mission to provide overall leadership and direction to the operational work of the United Nations System, as mandated by the United Nations General Assembly. They requested that the Secretary-General help to ensure that all relevant United Nations System entities, including the United Nations peacekeeping operations and special political missions in West Africa, within their existing mandates and capacities, collaborate closely and urgently to respond to UNMEER’s requests and to provide immediate Ebola response assistance to the governments of the three most affected countries. [...]

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