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  • Débat public du Conseil de sécurité: La situation au Moyen-Orient : Les victimes des attaques et des abus sur une base ethnique ou religieuse au... Statement 27/03/2015

    Monsieur le Président,

    Je voudrais d’abord remercier la France pour avoir organisé ce débat public sur un thème qui nous concerne tous, et remercier les intervenants qui ont témoigné des violences que subissent les minorités au Moyen-Orient. Le Luxembourg souscrit à la déclaration de l’Union européenne.

    Monsieur le Président,

    Tout extrémisme est un aveuglement de la pensée. Il ne peut survivre que coupé du monde réel et protégé par l’ignorance. L’extrémisme ne supporte ni altérité ni diversité ; il abhorre la culture et la connaissance. Tout ce qui diffère de lui menace son existence. Pour choquante qu’elle soit, la brutalité dont fait preuve Daech en Iraq et en Syrie à l’encontre des minorités et des groupes ethniques ou religieux n’est pas surprenante. Ces minorités et ces groupes représentent la pluralité religieuse, ethnique et culturelle si caractéristique du Moyen-Orient. Par le fait même de leur existence, ils représentent un défi pour l’idéologie nihiliste et totalitaire de Daech.

    Dans sa folie destructrice, Daech s’attaque aux hommes, aux femmes et aux enfants de toutes les minorités, qu’elles soient chrétiennes, yézidies, kurdes ou turkmènes. Sa volonté d’annihiler toute trace de ces communautés conduit Daech à s’attaquer également aux sanctuaires et à l’héritage culturel chiite, chrétien et même sunnite. Comme l’indique justement votre note de concept, il s’agit d’une tentative de destruction systématique de la diversité du tissu social dans les régions concernées. [...]

  • Débat public du Conseil de sécurité Statement 25/03/2015

    Monsieur le Président,

    Permettez-moi de remercier la France pour l’organisation de ce débat public sur le sort des enfants en temps de conflit armé, ainsi que tous les intervenants qui ont apporté leur éclairage et leur témoignage, en particulier Monsieur Junior Nzita, ancien enfant-soldat de RDC.

    Le Luxembourg souscrit à l’intervention prononcée par l’Union européenne.

    Monsieur le Président,

    L’année dernière, 15 millions d’enfants ont été directement affectés par les conflits, notamment en Syrie, en Irak, en Palestine, en République centrafricaine, au Soudan du Sud et en Ukraine, pour ne citer que ces exemples. Ils ont subi des violences et des traumatismes irréparables qui non seulement font du mal à chaque enfant, pris individuellement, mais « sapent la force des sociétés entières », pour citer le Directeur général d’UNICEF. 

    La campagne « Enfants, pas soldats » lancée il y a un an par la Représentante spéciale Leila Zerrougui en collaboration avec UNICEF joue un rôle déterminant pour amener les gouvernements à mettre fin au recrutement et à l’utilisation d’enfants par les forces armées en conflit d’ici 2016. Je voudrais saluer ici les progrès réalisés grâce à cette campagne, que nous continuons de soutenir financièrement. Mais les gouvernements ne sont pas les seuls à recruter des enfants pour combattre. Au contraire, la grande majorité des parties inscrites dans les annexes du rapport annuel du Secrétaire général sont des acteurs non étatiques. [...]

  • Intergovernmental Negotiations on the Post-2015 Development Agenda Statement 24/03/2015

    Monsieur le co-facilitateur,

    Merci de me donner la parole. J’ai l’honneur de prononcer une déclaration au nom de 15 Etats membres du Groupe d’amis sur les Enfants et les Objectifs de développement durable. La version complète de notre déclaration avec la liste des Etats membres qui s’y associent sera communiquée au Secrétariat pour publication sur le site internet de nos négociations, cela nous permettra d’économiser du temps.

    Mr. Co-Facilitator,

    In the English language, there is a common turn of phrase called “the litmus test.”   Its scientific origins were to test if a given liquid was “acidic” or “basic” -- but what it has come to mean, colloquially, is an “early warning” -- to check if a given issue is going in the right direction or the wrong one. 

    The well-being of children, girls as well as boys, is the “litmus test” for the health and future well-being of our societies and the planet.  How our children are faring – in terms of their health and nutrition, their welfare and education, the environment in which they grow up -- is a direct predictor of what the future will look like, and whether that future is bright or bleak.    It is therefore critical that the well-being of children is systematically tracked by indicators that not only give an accurate picture of the life of a child today…but also provide a window into the future for all of us. [...]

  • 59ème session de la Commission de la condition de la femme - Intervention de Lydia Mutsch, Ministre de l'Égalité des chances Statement 09/03/2015

    La semaine passée, le Gouvernement luxembourgeois a adopté son Plan d’égalité des femmes et des hommes pour la période 2015-2018. Ce texte documente la responsabilité collective du Gouvernement dans la mesure où chaque ministre a proposé, dans son domaine de compétences respectif, des mesures concrètes en faveur de l’égalité des femmes et des hommes, mesures pour l’exécution desquelles il signe responsable.

     

    Je suis convaincue que ce n’est que grâce à cette approche intégrative que nous arriverons à réaliser des progrès : les efforts pour faire avancer l’égalité entre hommes et femmes et les droits des femmes ne doivent pas rester concentrés auprès des ministres des droits des femmes, auprès des commissions parlementaires compétentes ou encore auprès des nombreuses activistes et militantes de la société civile (que je tiens par ailleurs à féliciter pour leur engagement journalier de longue haleine).

     

    L’ensemble des acteurs, hommes et femmes politiques, au niveau national et local, partenaires sociaux, chaque membre de la société, indépendamment de son sexe, doit se sentir concerné et préoccupé par les inégalités persistant entre hommes et femmes au 21ème siècle et doit participer activement à leur élimination. [...]

  • Visite de travail aux Nations Unies du Ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire, Romain Schneider (23 et 24 février 2015) Statement 05/03/15

    Le Ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire, Romain Schneider, a effectué une visite de travail aux Nations Unies à New York, les 23 et 24 février 2015.

     

    A l’occasion de ce déplacement, le Ministre Schneider a rencontré le Vice-Secrétaire général, Jan Eliasson, l’Administrateur du PNUD, Helen Clark, le Directeur exécutif d’UNICEF, Anthony Lake, le Secrétaire général adjoint et Secrétaire général de la Troisième Conférence internationale sur le financement du développement, Wu Hongbo, le Haut Représentant pour les pays les moins avancés, les pays en développement sans littoral et les petits Etats insulaires en développement, Gyan Acharya, la Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, Leila Zerrougui,  la Conseillère spéciale pour la planification du développement pour l’après-2015, Amina Mohammed, la Sous-Secrétaire générale aux affaires humanitaires, Kang Kyung-wha, et la Directrice exécutive adjointe d’ONU-Femmes, Lakshmi Puri. Le Ministre Schneider a également participé à l’ouverture du Segment opérationnel du Conseil économique et social, le 23 février, et prononcé un discours dans lequel il a notamment soutenu les efforts en cours relatifs au positionnement à long terme du système de développement des Nations Unies afin de le rendre plus apte à faire face aux défis actuels et futurs.[...]

  • Journée internationale des enfants soldats (12 février 2015) Statement 12/02/15

    La journée internationale des enfants soldats est célébrée le 12 février en l’honneur de l’entrée en vigueur à cette date du Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l’enfant concernant l’implication d’enfants dans les conflits armés en 2002. On estime qu’actuellement encore quelque 300.000 enfants sont enrôlés comme soldats soit dans des troupes gouvernementales, soit dans des groupes armés.

    A l'occasion de la journée internationale des enfants soldats, le Luxembourg souhaite réitérer son engagement de longue date en faveur de la protection des enfants dans les conflits armés.

    Le Luxembourg, qui a ratifié le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l’enfant concernant l’implication d’enfants dans les conflits armés en 2004, œuvre à la ratification universelle de cet instrument juridique important qui interdit la participation directe d'enfants dans les hostilités. Le Luxembourg a de même été parmi les signataires de la première heure des Principes et Engagements de Paris, adoptés en 2007 à la conférence ministérielle "Libérons les enfants de la guerre", et aujourd’hui endossés par 105 Etats. Il est également le premier pays à avoir endossé les lignes directrices pour la protection des écoles et des universités contre l’utilisation militaire durant les conflits armés.[...]

  • United Nations Security Council Reform : Statement by the Benelux countries (Belgium - Netherlands - Luxembourg) Statement 02/11/2015

    "Mr. President of the General Assembly,

    Mr. Chair of the Intergovernmental Negotiations,

    Thank you for convening this meeting, which gives us a welcome opportunity to exchange  ideas on how best to structure the work in advance of the resumption of the Intergovernmental Negotiations on Security Council Reform. I have the honour, as you have said, to speak on behalf of the BENELUX countries: Belgium, the Netherlands and Luxembourg. [...]"

  • Débat public du Conseil de sécurité : Protection des civils en période de conflit armé Statement 30/01/2015

    Intervention de S. E. Mme Sylvie Lucas, Représentant permanent du Luxembourg: 

    "Monsieur le Président,

    Permettez-moi de remercier le Chili pour l’organisation de ce débat public sur la protection des civils et pour avoir choisi de mettre l’accent sur les besoins spécifiques des femmes et des filles dans les situations de conflit armé et après un conflit.

    Le Luxembourg souscrit pleinement à la déclaration de l’Union européenne.

    L’année 2015 verra coïncider plusieurs rendez-vous importants. L’examen de haut niveau sur la mise en œuvre de la résolution 1325 et l’examen de la mise en œuvre de la Déclaration et du Programme d’action de Pékin seront sans conteste les événements marquants de l’année pour faire progresser l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes. Deux autres évaluations importantes auront lieu cette année. Elles concernent les opérations de paix de l’ONU et l’architecture de consolidation de la paix. En termes de protection des civils, tous ces examens doivent permettre d’identifier des pistes pour améliorer nos moyens d’action. Pour cela, il est impératif que les conclusions et recommandations de ces examens distincts mais complémentaires soient coordonnées afin de créer un effet de synergie.[...]"

  • Réunion informelle de l'Assemblée générale pour discuter des craintes d'une montée de la violence antisémite à travers le monde Statement 22/01/2015

    Intervention de S.E. Mme Sylvie Lucas, Ambassadeur, Représentant permanent du Luxembourg auprès des Nations Unies:

    "Monsieur le Président,

    Le Luxembourg s’associe pleinement à la déclaration de l’Union européenne.

    Je remercie à mon tour le Président de l’Assemblée générale d’avoir convoqué la présente séance, alors que nous nous apprêtons à commémorer, en cette fin janvier 2015, le 70ème anniversaire de la libération du camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau, et à marquer la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de la Shoah. Je remercie les intervenants qui m’ont précédée, en particulier Monsieur Bernard-Henri Lévy, pour leurs réflexions sur l’urgence et les moyens de contrer la montée de la violence antisémite à travers le monde. [...]"

  • Security Council Open Debate on Inclusive development for the maintenance of international peace and security Statement 19/01/2015

    Intervention by H.E. Ms Sylvie Lucas, Ambassador, Permanent Representative of Luxembourg to the United Nations:

    "Mr President,

    [...] On the eve of the 2015 World Summit, the interdependence between the United Nations' three pillars of peace and security, sustainable development, and human rights and the rule of law no longer needs to be proven. During our recent Security Council mandate, we have attempted to promote an inclusive approach, in line with our firm belief that peace and security cannot be guaranteed without development, without protection of human rights, or without democratic governance. My country has a long-standing commitment to inclusive sustainable development. We thus continue to give more than 1% of our gross national income for development cooperation, supporting cooperation programmes notably in the social sectors, education and health, in order to support our partner countries ensure the inclusive development of their societies. [...]

    The international community is ever more conscious of the need to tackle the root causes of conflict: poverty, discrimination, exclusion, the absence of the rule of law, to name only those. This is obvious in today's Security Council open debate, as well as in the intergovernmental work ongoing at the General Assembly on the establishment of a post-2015 sustainable development programme. We welcome this. For my part, I would like to focus on two aspects of this debate: post-conflict peacebuilding and taking into account the specific needs of women and youth.

    Peacebuilding is a long-term effort, which has to mobilise all segments of the societies of the concerned countries and regions and receive coherent and long-term support from the international community. Peacebuilding efforts can only have a lasting impact if they contribute to putting into place inclusive political processes and if they promote the development of competent national institutions, which are accountable to their citizens. The situations in the Central African Republic and South Sudan have, inter alia, also shown that the risk of relapse into conflict is high when this is not the case and when the root causes of conflict are not tackled in an adequate manner. [...]"

  • Security Council Press Statement on the Terrorist Attack against the French Newspaper Charlie Hebdo Statement 07/01/2014

    The members of the Security Council condemned in the strongest terms the barbaric and cowardly terrorist attack against the headquarters of French newspaper Charlie Hebdo, in Paris, France, on 7 January 2015, causing numerous deaths among journalists, media professionals and associated personnel as well as of two policemen.

    The members of the Security Council strongly condemned this intolerable terrorist act targeting journalists and a newspaper.

    The members of the Security Council expressed their deep sympathy and condolences to the families of the victims, as well as to the Government of France.

    The members of the Security Council underlined the need to bring perpetrators of these reprehensible acts of terrorism to justice.

    The members of the Security Council reaffirmed the need to combat by all means, in accordance with the Charter of the United Nations, threats to international peace and security caused by terrorist acts, and that any acts of terrorism are criminal and unjustifiable, regardless of their motivation, wherever, whenever and by whomsoever committed.

  • Vote sur le projet de résolution sur la situation au Moyen-Orient : Explication de vote du Ministre Jean Asselborn Statement 30/12/2014

    Intervention de S.E. Monsieur Jean Asselborn, Ministre des Affaires étrangères et européennes du Luxembourg :

    "Monsieur le Président,

    En juillet de l’année dernière, après trois années de statu quo, l’administration américaine avait arraché un accord sur la reprise des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens. Nous avions tous repris espoir. Neuf mois plus tard, malgré d’intenses tractations et les efforts inlassables du Secrétaire d’Etat John Kerry, les négociations aboutirent une nouvelle fois dans une impasse. A l’été 2014, ce fut de nouveau la guerre, avec le bombardement acharné de Gaza pendant plus de cinquante jours. Le cessez-le-feu conclu le 26 août a mis un terme aux affrontements, mais les négociations en vue de la levée du blocus de Gaza sont toujours au point mort. On a aussi assisté à des tensions dangereuses sur l’esplanade des Mosquées, à la poursuite effrénée de la colonisation, à des cycles de vengeance entre extrémistes avec à la clef le risque réel d’une nouvelle Intifada. Les récents tirs de roquettes de Gaza ont illustré, une nouvelle fois, la volatilité de la situation en l’absence d’horizon politique.

    L’heure est venue de créer cet horizon politique. L’heure est venue de prendre des mesures audacieuses et concrètes pour parvenir à une paix juste et durable. Israël a le droit de vivre en paix et en sécurité. Mais il est évident à nos yeux que la sécurité de l’Etat d’Israël dépendra de la création à ses côtés d’un Etat de Palestine souverain et démocratique, d’un seul tenant et viable, sur la base des frontières de 1967, avec Jérusalem comme capitale des deux Etats. La solution à deux Etats est la seule solution qui soit juste, à la fois politiquement et moralement. Il n’y a pas d’alternative.

    Monsieur le Président, 

    En votant aujourd’hui en faveur du projet de résolution présenté par la Jordanie au nom du Groupe arabe, le Luxembourg a voté en faveur de la solution à deux Etats : deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte à côte, en paix et en sécurité. Nous avons voté en faveur d’une solution dont nous nous sommes faits l’avocat tout au long de notre mandat au Conseil de sécurité, une solution qui figure de façon constante parmi les priorités de notre politique étrangère. Nous avons voté en faveur d’un règlement de paix qui réponde aux aspirations légitimes d’Israël et de la Palestine. [...]

  • Vote du Conseil de sécurité sur un projet de résolution sur le processus de paix au Proche-Orient Statement 30/12/2014

    Dans ce projet de résolution, présenté par la Jordanie au nom du Groupe arabe, le Conseil de sécurité était notamment invité à fixer le cadre d’un règlement, avec des paramètres clairs et un calendrier précis, afin de parvenir à une paix juste et durable entre Israël et la Palestine. 

    A l’issue du vote, le projet de résolution n’a pas pu être adopté. Il y avait huit votes en faveur (Argentine, Chili, Chine, France, Jordanie, Luxembourg, Russie et Tchad). Les Etats-Unis et l’Australie ont voté contre ce projet de résolution, tandis que la Lituanie, le Nigéria, la République de Corée, le Rwanda et le Royaume-Uni se sont abstenus. 

    Texte du projet de résolution tel que mis au vote

  • Security Council Press Statement on Somalia Statement 26/12/2014

    The members of the Security Council strongly condemn the attack on 25th December against the African Union Mission in Somalia (AMISOM) Halane Base Camp, perpetrated by Al Shabaab, which has caused numerous deaths including of three AMISOM soldiers and a civilian contractor.  The members of the Security Council extended their condolences to the families of the victims, to AMISOM, and to the people and Government of the Federal Republic of Somalia.  They deplored Al Shabaab’s actions against a base of AMISOM, which is working alongside the Federal Government of Somalia, and the Somali National Army, to protect the Somali people and to assist in the reconstruction and stabilization of Somalia.

     

    The members of the Security Council paid tribute to the swift response of AMISOM and members of the Somali National Security Forces in responding to this attack.

     

    The members of the Security Council reaffirmed that terrorism in all its forms and manifestations constitutes one of the most serious threats to international peace and security, and that any acts of terrorism are criminal and unjustifiable regardless of their motivation, wherever and whenever and by whomsoever committed. [...]

  • Séance d’information publique du Conseil de sécurité sur la situation en République populaire démocratique de Corée Statement 22/12/2014

    Intervention de S. E. Mme Sylvie Lucas, Représentant permanent du Luxembourg : 

    "Monsieur le Président,

    Je voudrais entamer mon propos en vous remerciant d’avoir bien voulu prendre les dispositions nécessaires pour que la situation en République populaire démocratique de Corée soit inscrite formellement à l’ordre du jour du Conseil et pour que cette séance d’information publique puisse se tenir, à la demande de dix Etats membres du Conseil, dont mon pays, le Luxembourg. Je remercie le Sous-Secrétaire général aux Affaires politiques, Tayé-Brook Zerihoun, ainsi que le Sous-Secrétaire général aux Droits de l’homme, Ivan Šimonović, pour leurs exposés sur la situation en RPDC et ses conséquences pour la paix et la sécurité internationales.

    Au cours de la dernière décennie, la République populaire démocratique de Corée s’est employée méthodiquement à bafouer le droit international, à saper le régime de non-prolifération nucléaire et à défier les décisions du Conseil de sécurité. Au mépris des obligations internationales qui lui incombent, la RPDC a procédé depuis 2006 à divers essais nucléaires et balistiques. Elle a refusé d’engager un dialogue constructif avec la communauté internationale et elle continue de proférer régulièrement des menaces de frappes nucléaires. Cette attitude attise les risques de conflit et constitue une menace à la paix et à la sécurité internationales. Nul ne peut le contester.

    Mais il y a plus, et tout aussi grave. La République populaire démocratique de Corée viole gravement, depuis plusieurs décennies, et sur une échelle inégalée, les droits les plus élémentaires de sa population. C’est ce que documente avec méthode, rigueur et transparence le rapport accablant publié le 7 février dernier par la Commission mise en place par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies pour enquêter sur les droits de l’homme en RPDC. [...]"

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