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République centrafricaine : Déclaration à la presse du Conseil de sécurité

Publié le vendredi 11 janvier 2013

SC/10880
AFR/2503

On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite aujourd’hui par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de janvier, M. Masood Khan (Pakistan):

Les membres du Conseil de sécurité ont entendu des exposés de Margaret Vogt, Représentante spéciale du Secrétaire général, et Zainab Hawa Bangura, Représentante spéciale du Secrétaire général chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit, sur la situation en République centrafricaine.

Les membres du Conseil de sécurité se sont félicités des négociations qui ont eu lieu à Libreville du 8 au 11 janvier 2013 et de la signature de la déclaration de principes, de l’accord de cessez-le-feu et de l’accord politique sur le règlement de la crise, à Libreville, le 11 janvier 2013.

Les membres du Conseil de sécurité ont souligné la nécessité de mettre rapidement en œuvre ces accords et appelé l’ensemble des parties à les appliquer de bonne foi.  Ils ont insisté sur le rôle des entités chargées du suivi de leur mise en œuvre et mis l’accent sur le fait que toutes les parties devaient s’engager à instaurer une paix durable en République centrafricaine.

Les membres du Conseil de sécurité ont félicité la Communauté économique des États de l’Afrique centrale, l’Union africaine et les pays de la région des efforts qu’ils ont déployés sans attendre pour résoudre la crise récente.  Ils ont également exprimé leur appui aux initiatives de la Représentante spéciale, Margaret Vogt, Chef du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA).

Les membres du Conseil de sécurité ont instamment prié toutes les parties de fournir aussi rapidement que possible un accès sûr et sans entrave à tous ceux qui avaient besoin d’une aide humanitaire et de libérer immédiatement tous les civils détenus par les groupes armés.

Les membres du Conseil de sécurité ont exprimé les graves préoccupations que leur inspiraient les informations faisant état de violations des droits de l’homme, visant en particulier les minorités ethniques, d’arrestations, de recrutement et d’utilisation d’enfants et de violences sexuelles et sexistes. Ils ont souligné que ces actes devaient cesser immédiatement et que les responsables de ce type de violations devraient en rendre compte.

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